Une histoire, Une belle histoire. Il était une fois ... Prince et princesse. La vie n'est pas un conte de fée. Elle est une histoire. Sans il était une fois. Sans prince. Sans princesse. Mais avec vous ...
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Il y a bien longtemps existait le monde divin. Un pays parfait et extraordinaire qui recelait de toutes les merveilles qu’on puisse imaginer, et qu'on ne pourra jamais imaginer. Les êtres qui y demeuraient étaient arrogants, imbus d'eux-mêmes et usaient mal de leur puissante magie. Ils ne vivaient que dans la luxure et la paresse. Toutes les beautés de leur monde n'avaient d'égal que leurs vices et leurs défauts. Aucun ne s'entendait, et la race s'éteignait peu à peu.
Néanmoins, l’oisiveté dans laquelle ils demeuraient cessa le jour où un trou noir s’approcha de leur terre. Malgré leur savoir et leur magie, toutes les tentatives pour le faire disparaître s’avérèrent vaines. Ils ne savaient ni unir leurs forces, ni s'entraider. Ils durent ainsi se rendre à l’évidence. Ils étaient condamnés à disparaître.
Trois d’entre eux : Niapac, Beiwie et Zraw, amis depuis l’éternité, ne voulurent pas se résoudre à cette fin. Aussi, unissant leurs pouvoirs, ils créèrent à des années lumières, une planète composée d’eau et de petits morceaux de terre. Ils y insufflèrent la vie et y conçurent des êtres vivants sous la forme la plus basse de leurs évolutions. Les créer à l'état direct leur aurait demandé trop de pouvoir.
Beiwie dirigea les éléments fait d’eau, d’air, de vent, de glace et de lumière. Il transmit aux êtres qu’il avait crées une magie faite à partir de ces éléments. Elle fut appelée magie blanche. Les créatures qui en possédaient le plus furent construites à son image et se nommèrent plus tard les Anges.
Zraw entreprit de contrôler et de concevoir des créatures à partir de la terre, du feu et de l’obscurité. La magie qui composait ces êtres fut appelée magie noire. Il nomma ses créations démons et les plus puissantes furent aussi semblables à lui.
Niapac qui était le plus humain des trois, le plus jeune mais aussi le plus puisant, s’occupa de fournir les eaux et les terres en animaux, végétations et autres créatures simples pour permettre aux créatures de Zraw et Beiwie de vivre. Puis il créa des hommes à leurs images mais dépourvus de magie à la naissance. Toutefois, il leur insuffla la magie naturelle faite à partir de la végétation, le seul élément de magie vivant. Le plus incontrôlable. Ainsi chaque humain serait libre de décider s’il veut ou non posséder des vertus magiques.
En effet, la magie des anges et démons était un accessoire, un don, un caractère qu'il avait à la naissance, comme la génétique programmait la couleur de leurs cheveux. La magie naturelle était vivante, elle grandissait en l'être, en fonction de lui, et d'elle.
Néanmoins, la magie de Niapac, Zraw et Beiwie et le peu de temps qu’il restait ne leur permirent pas de créer le mental de ces créatures qui furent seules maitresses de leurs évolutions et de leurs destins, ayant été créées sous les formes les plus primitives qu’il soit.
Beiwie, Zraw et Niapac décidèrent de disparaître pour se réincarner deux mille ans plus tard sur cette terre qu’ils avaient engendrée et nommée Amnésia. Hélas, Beiwie, Zraw et Niapac se disputèrent juste avant la formule magique qui devait les réincarner des années plus tard.
Pendant deux mille ans, Amnésia fut un endroit paisible et calme. Les anges installés au Nord vivaient paisiblement. La hauteur des montagnes les empêchait d'avoir de la nourriture, et ils étaient approvisionnés par les humains, et les démons. Chacun s'entraidait, et il n'était pas rare de voir un ange jouer de la harpe avec un démon. Il arrivait bien des malheurs, des drames. Parfois un enfant se retrouvait orphelin, à cause d'une maladie. Parfois au contraire, l'enfant mourrait devant la tristesse des parents. De ce fait, les humains et les démons grossissaient en nombres bien plus rapidement que les anges, car chaque naissance d’ange est la résurrection d’un autre qui vient de mourir.
Les dieux se réincarnèrent. Beiwie et Zraw d'abord. Ils avaient tout deux mûris dans une graine envoyée par Niapac. Usant de sa douceur, Beiwie devint le dieu des Anges. Il leur donna une vie éternelle. Chaque fois qu'un ange mourrait, il revenait à la vie enfant mais en se souvenant parfaitement de sa vie d’avant. Cette cité fut nommé Paradis, car on disait qu’elle luttait contre les dires, comme para-dire, un paradis.
Zraw prit sa place en tant que chef chez les démons, avec force et violence. Il offrit à ceux qui se mettaient de son coté, des pouvoirs, ou une immortalité dans la même chair. Au contraire, aux démons qui s'opposaient a lui, il donnait des vies de papillon d'un jour. Ainsi les succubes, démons de rêves, mourraient chaque nuit, tandis que les vampires, démons de l’âme, vivaient éternellement en suivant l’ombre. Il construit une cité au sud, toute en fer, qu'on finit par nommer l'enfer.
Mais Beiwie manquait de nourriture, mais Zraw manquait de divertissement et à force d'industrialiser l'enfer, il n'y avait plus une créature comestible. Devant le taux de cannibalisme, il eut la même idée que Beiwie : c'est ainsi que les humains devinrent des esclaves. Chez les Anges, ou chez les démons. Ceux qui arrivaient à survire, les haïssaient. Les humains servaient anges et démons qui ne perdaient leur temps dans de vaines querelles.
Niapac se réincarna en retard. Mille ans plus tard. Il s’occupa des humains croyant en dieu. Les humains de l’Est. Il les aida à vivre, les empêchant de devenir esclaves, et leur apprenant à user de magie.
Pendant 1500 ans, ils firent régner une politique de terreur, allant jusqu'à fabriquer des usines qui modifiaient l’ADN pour faire de nouveaux esclaves. D'abord du coté de l'enfer, puis du coté du paradis. En 2673, cependant, l'enfer vota une loi pour respecter ceux nés dans l'ADN, une règle respectée qu'au sud qui disait : Tous les êtres vivants capables de penser et libres de s’exprimer sont déclarés égaux, quelques soient leurs origines. Dans le cas, où l’être vivant est dans l’incapacité de penser, et de s’exprimer, il devra être respecté comme égal par ceux auxquels la compréhension est acquise.
Jusqu’à ce jour …
Ce jour de l’an 3200
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